Bonjour chers lecteurs!

Voici quelques tranches de route, des réflexions, des stupéfactions qui animent nos conversations de pédalage.

Après le premier tronçon du voyage de fait, voici les tops et les flops !

Les flops:

Les équipes  de Soccer U14 et U15 de Saint-Nazaire. Ils étaient en tournoi à Bordeaux et séjournaient dans des chalets voisins de notre camping. Crier, hurler jusqu’à deux heure du matin font parti des rituels d’avant-match, semble-t-il. Leur President de Club a bien essayé de se racheter en voulant trinquer (au goulot, s’il-vous-plaît) au whisky avec les profs pour se “racheter”, sans succès.

– Les anglicismes. Ces bien connu, les français aiment bien”s’américaniser” en empruntant plusieurs expressions anglophone:

1) Les parkings

2) Les mobiles-homes

3) Les salles indoor de sports (points bonis pour quasi-pléonasme)

4) Les “Drives”: appellation pour tout ce qui se commande à l’auto

5) Les luxury suites

6) Le camping-gaz

7) vu sur une publicité: l’Xtrem Motor Show de Bayonne

En revanche, eux, n’ont pas de Bed&Breakfast mais des “Rest’hôtel” Y’a de l’espoir.

– Les heures d’ouverture aléatoires. On le savait, on était préparé au fait que la plupart des commerces sont en veilleuse entre midi et 15h. Certains endroits poussent la note pour être en pause entre 10h le matin et 16h l’après midi. Pas évident quand il s’agit de trouver à manger. Une chance que les boulangers et leurs chocolatines sont là!

Les tops:

Tout ce qui touche au design et à l’urbanisme. Les ponts, les salles de bain, les voitures, les lampadaires, etc. Tout est stylisé!

Les groupes de motards du festival de Biarritz. Alors qu’on approchait de Biarritz, la quantité de moto sur la route était impressionnante. Et on parle davantage du genre “Easy rider” que de mobylette. La chance étant ce qu’elle est, le camping est bondé de motocyclistes participant au rassemblement. Après l’expérience de Bordeaux, on s’attendait à quelque chose de volcanique.

À notre grande surprise: calmes, discrets, polis. On les soupçonne même de se coucher à 20h et d’être végétariens.

L’absence de débris sur la route. Les crevaisons ne sont que l’affaire d’Ana et Diego, avec un score de 3-1 en faveur de Mme Baker. C’est presque trop facile. (Je suis parfaitement conscient des risques d’écrire de telles choses et de torpiller notre chance. On est confiant de même!)

Les noms de villes. Quoi de mieux que d’habiter dans un village qui s’appelle “Le Truc Vert”, “L’Herbe”, “Lit-et-Mixe”?

Le climat exceptionnel. L’eau est turquoise, le ciel est bleu, le mercure est à 30 degrés avec un petit vent. Dans le dos la plupart du temps.

Dites-moi… C’est vrai qu’il fait 10 et gris à Montréal?