Bonjour à vous !

Nous aurions déjà du vous entretenir sur nos progrès depuis quelques jours, mais les accès sans-fils se font plus rares que prévu. Parallèlement à cela, les journées de pédalage sont plutôt chargées en ce début de voyage. Voici donc un résumé d’où nous en sommes.

Apres un vol de nuit, nous avons du procéder à l’assemblage des montures à la sortie de l’aéroport. Nous étions deux groupe de voyageurs à vélo qui devions procéder a l’assemblage. Environ 50 cyclistes qui chargent leur vélo, croyez-moi, ça crée un espèce de bordel sympathique dans ce qui semblait être une matinée tranquille à l’aéroport. Dur de passer inaperçu, mettons.

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Une fois chose faite, nous avions une courte distance à parcourir pour se rendre au camping. Par courte distance, je parle de 17 km pour ceux qui ont le sens de l’orientation, près de 30 pour ceux qui sont plus démunis à ce chapitre. Avec le décalage horaire et la fatigue, le feeling sur le vélo n’est pas sans rappeler celui de pédaler en lendemain de veille. On jase là…

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Après une journée de visite à Bordeaux, nous avons pris la direction Sud-est pour le “vrai” départ.

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Nous avons à ce jour près de 350 km au compteur avec un relief beaucoup plus accidenté que ce que nous avions escompté . Le moral des troupes est excellent, nous avons la chance de pouvoir compter sur un groupe qui réagi plutôt bien face aux imprévus. Afin de ménager les cuisses et les mollets en prévision des Pyrénées, nous avons décidé d’accélérer notre progression en faisant le trajet Toulouse-Carcassonne en train. Les prochaines nouvelles seront donc en provenance de la fameuse cité médiévale.

Pour la petite histoire, nous avons un périple assez faste en terme de crevaisons. Il y en a tellement eu en peu de temps que le mot “crevaison” a été banni pour être remplacé par le vocable codé “ananas. La reine incontestée des ananas ? J’ai nommé Karine C. avec 3, devant Simon P. qui en a deux.

À bientôt !